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Les dessins animés

Bonsoir à toutes et à tous.

 

Je prends ce soir ma plume informatique pour lancer un mouvement de contestation à l’encontre des dessins animés ! Etant né dans les années 1980, j’ai été bercé par les dessins animés cultes tels que les chevaliers du zodiac ou encore les séries édulcorées comme Hélène et les garçons. Petite parenthèse sur Hélène, si on compte tous ses séries, elle s’est quand même envoyé un paquet de bonhommes… Bref, au niveau mœurs, violence et apprentissage de la séduction de masse ce n’était pas l’idéal, mais au moins, enfant, nous gardions une certaine dignité en tant que jeune téléspectateur.

 

Dernièrement, j’ai regardé les programmes qui sont proposés à la nouvelle génération. Déjà, il faut reconnaitre que Pokémon a enfin été supprimé… Ce dessin animé grotesque ou un jeune gredin et ses compères jettent des balles pour capturer des animaux… J’ai essayé, quelle arnaque, cela ne marche pas ! Le seul animal qui se laisse prendre c’est la femme, il faut pour cela remplacer la boule par une carte bleue (quoi que…).

 

Vous l’avez compris, plus de Sasha, plus de Musclés, maintenant on a Diego, Bob l’éponge, les Totally spies ou encore Dora. Je commencerai par Bob l’éponge. On prend encore une fois les enfants pour des imbéciles : une éponge un peu débile préparant des sandwiches d’une hygiène douteuse… Comme un goût de déjà vu : on appelle ça un employé de chez Mc do… Suivent les Totally spies, trois jeunes femmes différentes, une intello, une standard, une imbécile (il faut de tout pour faire un monde les enfants… même un rousse…) qui se retrouvent dans deux passions communes : courir les garçons et faire les boutiques… Et après on s’étonne… Comble du grotesque : Dora l’exploratrice. Le dessin animé interactif qui fait participer l’enfant. Un de ces dessins animés qui pose des questions tout à fait stupides du style : « Montre-moi où est la foret ! » et là, vous assistez, impuissant, au spectacle de votre gamin qui parle à une télévision: « elle est là elle est là » et vous l’envie de dire : « t’as qu’à te retourner, elle est derrière toi la forêt connasse » vous torture. En plus, je trouve ça assez clivant, imaginez le pauvre petit aveugle devant la télé… Il doit se sentir exclu de pas savoir où est la forêt. Pour couronner le tout, ça devient limite pornographique ! Non mais vous avez vu la longueur du short de Dora ? A ras du petit abricot… Parenthèse anatomique : j’explique la métaphore de l’abricot. Il s’agit du premier stade de développement temporel de la vulve, s’en suivent la moule, l’huitre et enfin, après cinquante ans, la crête de dindon séchée. Mais bon, pour en revenir à Dora la tentatrice, non contente d’allumer votre enfant avec ses tenues olé-olé, elle lui lance des « come on » limite pervers et se dandine à côté d’un singe totalement nu, simplement vêtu de bottes fétichistes. Et ça ne choque personne…



Les fêtes!

Bonjour à tous, telle la nouvelle de l’enfant né d’une pucelle dans une grange, je reviens de nulle part afin de partager avec vous cet excès de bonheur et de sympathie que nous apportent les fêtes de fin d’année.
Je suppose que beaucoup d’entre vous en ont profité pour festoyer. Vous avez bien raison, pour une fois que le calendrier nous autorise à deux beuveries en sept jours, il ne faut pas se priver : il n’avait qu’à pas naître une semaine avant le nouvel an le gamin !
Il y a tellement à dire sur ces fêtes et nos petites habitudes stupides qui les accompagnent. Commençons par Noël.
La France, pays laïque par excellence, a choisi de célébrer la naissance de Jésus. Je crois personnellement plus que l’on célèbre la pérennité du mensonge d’une femme qui a crié au miracle à la naissance de son enfant sous prétexte qu’elle l’aurait fait toute seule… Elle ne nous prendrait pas un peu pour des cons Marie là ? Joseph n’aurait donc rien tenté ? On aura toujours un doute… (sauf Goldman apparemment).
Bref, on fait la fête pour ce petit bonhomme (sans se rappeler comment il a fini 33 ans plus tard parce que ça coupe l’appétit). Viennent autour de ces réjouissances, les traditions païennes que l’on a ajoutées au fil du temps. Le sapin : on tue un arbre pour célébrer une vie : cool, je croyais que les sacrifices pour les Dieux étaient finis moi… Le père Noël : ou comment prendre toute une tranche d’âge humaine pour des cons. Je ne parle évidemment pas des enfants… Un gamin de 4 ans, il croit ce qu’on lui dit, c’est naturel, mais un couple de trentenaire averti qui se déguise et scénarise l’arrivée d’un barbu alcoolique en fourrure chez eux, paye 15 euros une photo avec ce même barbu au supermarché ou achète une montagne de cadeau à leur enfant parce qu’il a envoyé une lettre sans timbre… Je vous laisse méditer là-dessus. Noël, de nos jours, apparait plus comme un exutoire pour la populace brimée et épuisée. Pour moi Noël, c’est un peu comme du poppers gratuit, on nous le fait renifler à la fin de l’année pour mieux nous enfiler à la rentrée.

Passons au jour de l’an.

Cette année, ce fut très calme. On ne pouvait pas faire grand-chose en même temps… Pour notre sécurité, on n’avait pas le droit de trop faire la fête. D’un autre côté, est-ce vraiment raisonnable de célébrer le passage d’un jour à un autre ? Tout cela par ce qu’un Pape a décidé qu’on changeait d’année ce jour-là (Un Pape ?? Mais non, le calendrier ne serait pas laïc ??). Le 31 décembre est donc le jour choisi par tous les apprentis comateux-tétraplégiques pour expérimenter le drink-driving (comprenez : je prends le volant saoul et fuck la life (comprenez : Vive la France)). C’est donc le soir de tous les dangers, les policiers ont leur critérium, leur ballons et leurs gilets fluorescents prêts à en découdre, les ados ont leurs préservatifs planqués dans leur portefeuille et les autres… Ben on se fait chier en fait. Cette soirée ne fait que vérifier le fait qu’une soirée planifiée ne vaut pas une soirée improvisée. Cet étalage surfait de bonheur, cette façon superficielle de s’habiller correctement, la bonne humeur mal placée et le décompte final imbécile me rendent un peu nauséeux. Ah le décompte final ! Ça c’est bien pensé ! Comme ça on a tous l’air d’idiots en même temps partout dans le fuseau. Je me suis quand même toujours demandé si on faisait 3,2,1,0 Bonne année ou plutôt 3,2,1 Bonne année… Mystère ! Ensuite dernière stupidité du nouvel an, les résolutions ! C’est ce jour-là que les gens choisissent pour arrêter de bouffer à en crever, d’arrêter de tromper leur femme, d’arrêter de fumer, d’arrêter d’adorer Bacchus… Autant dire, comment se faire du mal en mentant éhontément, en public, en prononçant des vœux irréalisables…On dirait le mariage tiens…

Bonne année à tous !!



Résurrection!

Cher lecteurs ! Je me dois, en tout premier lieu, de vous expliquer ma longue absence de 3 mois (hors taxes). Eh bien, j’ai tout simplement été frappé d’une crise d’indolence aigue qui m’a empêché de faire fonctionner mon cerveau de manière normale. Cette crise, certains l’appellent vacances, d’autres le chômage et ses allocations. Enfin bref, je ne vais pas, en guise d’article de rentrée, vous proposer une critique médiocre à propos de l’activité croustillante de cet été (oui, DSK croustille, comme les biscottes) qui a été largement couverte par les journalistes et autres champions de la conjecture. Je vous sens déçus. Je préfère-vous conter mes multiples fous rires intérieurs survenus au contact des êtres humains et leurs coutumes estivales. C’est fou ce qu’un bipède en vacances peut être stupide, comme si il avait laissé son cerveau au bureau… Je vous propose donc un petit guide afin d’éviter de passer pour le touriste écervelé moyen lorsque vous passerez en mode « stand bye » l’an prochain.

 

Commandement numéro 1 :

Tu achèteras de la crème solaire, et tu éviteras de bronzer en marcel… Ah oui, l’autre extrême, bronzer 8 heures par jour pour ressembler à un espagnol n’est pas une obligation, c’est une mode qui ne mène qu’à la trace de maillot immonde ou au cancer de la peau.

Commandement numéro 2 :

Tu n’achèteras pas ce bibelot débile en forme de kangourou qui pointe son pouce en guise de manifestation de joie. Cet objet est cher, laid et inutile. Il vous donne un air con quand vous l’achetez, quand vous l’offrez, quand vous vous vantez d’être en sa possession, quand vous le nettoyez ou encore quand vous le jetez.

Commandement numéro 3 :

Tu ne seras pas un mouton. Inutile de préciser que l’homo sapiens est le fervent adorateur de la promiscuité et de l’étouffement lorsqu’il s’agit de choisir son lieu de vacances… « Quoi ? Tout le monde va dans le Sud-est et part le weekend du 15 ? Super ! Comme nous ! »

Commandement numéro 4 :

Tu n’iras pas au camping (sauf entre amis). Pour la simple et bonne raison que Patrick Chirac aux Flots bleus ce n’est pas exagéré et que, en plus d’enfreindre le commandement numéro 3, vous vous exposeriez aux mycoses, cirrhose, paludisme, grossesse… Contrairement à tous ces maux, être un beauf ne se soigne pas.

Commandement numéro 5 :

Tu resteras dans ton pays l’été. Parce que être dans un  pays étranger signifie souvent ne rien comprendre, être perdu, fauché et donc passer pour un sombre idiot. Vous ressembleriez aux hollandais que l’on croise sur les plages. Ne soyez pas ce hollandais.

Commandement numéro 6 :

Tu ne rentreras pas fauché. « Oui, c’est pas grave, c’est les vacances ! » dit on en explosant allègrement son budget vacances épargné au centime près depuis 12 longs mois… La France vous rappelle que c’est grave avec les impôts en septembre et les frais de rentrée…

Commandement numéro 7 :

Vous ne draguerez pas comme un lourd. Etre en vacances signifie souvent être loin de chez soi et donc s’autoriser des comportements pour le moins étranges… quelques rappels : une femme n’as pas de « 06 » mais un numéro où l’on peut la joindre, une invitation à une relation sexuelle à une inconnue est souvent mal venue, surtout lorsque votre haleine sent le raisin fermenté, une femme s’habille légèrement parce qu’il fait chaud… Pour le soleil donc, pas pour vous, ni parce qu’elle est en chaleur… Restez donc gentleman même à mille lieux de chez vous. (Je ne traite pas la drague rentre dedans des femmes envers les hommes qui est, étrangement, plus souvent couronnée de succès).

Commandement numéro 8 :

Tu ne feras pas l’asiatique moyen. Par-là, j’entends prendre en photo tout ce qui bouge y compris ce que vous mangez… Cela n’intéresse personne, gardez un peu de mystère s’il vous plait.

Commandement numéro 9 :

Tu ne te baladeras pas en agglomération torse nu (à part exceptions, me transmettre des photographies pour autorisation exceptionnelle. Merci Melles). Parce que c’est puni par la loi et que personne ne veut voir vos poils sus-brachiaux déborder de leur lit.  Il est évident que le combo torse nu plus casquette à l’envers ajouté au sac banane frappé d’une marque reptilienne représente le summum du ridicule.

Commandement numéro 10 :

L’hygiène n’est pas un droit, mais un devoir. Merci de respecter cela au nom de tous les usagers des transports publics qui usent leurs cols de tee-shirts à force de mettre le nez dedans.

Commandement numéro 11 :

Enfin, si vous avez la malchance de rester en ville pour l’été, n’urinez pas dans tous les coins lorsqu’il fait 30 degrés  dehors, le petit côté huile essentielle de pisse mélangé au hammam senteur pétrole est assez infect.

 

 

Voilà pour ce qui est des petites règles à respecter pour éviter de passer pour un imbécile ou pire, un touriste français.  A bientôt !

 

 

 

 

  

 



Revue d’actualité du 30 avril 2011

Salutations.

 

A mon réveil ce matin, j’ai décidé de profiter de cette magnifique journée de printemps pour faire le plein de lumière, plus particulièrement celle de l’écran rétro-éclairé de mon ordinateur. Alors que je poursuivais ma quête de nouvelles fraîches, je me suis vite rendu compte que l’actualité avait été tellement chargée cette semaine que je devais en rappeler les principaux titres plutôt que de traiter un seul sujet.

 

J’ai tout d’abord envie de vous parler d’une étude très sérieuse qui affirme que les femmes sont les plus heureuses entre 35 et 44 ans. N’étant pas frappé par l’évidence, je me suis employé à philosopher sur le sujet. En premier lieu, un sondage appuie cette thèse en affirmant que 70% des femmes de cet âge se croient belles. Alors la question qui me vient à l’esprit c’est pourquoi ce soudain étalage de bonheur ? Qu’est ce qui a changé par rapport à la décade précédente ? Essayons ensemble de trouver l’objet de cet enthousiasme face au « moyen-âge » :

-          C’est à peu près à cet âge pourtant, que les femmes se rendent compte que leur poitrine a perdu le combat contre la gravité, leur nombril se trouvant rapidement en arbitre.

-          C’est aussi à cet âge qu’elles sont confrontées à la crise de la quarantaine de leur mari, à l’adolescence de leurs enfants.

-          Elles se rendent enfin compte que, malgré leurs compétences professionnelles certaines, elles seront toujours moins payées qu’un homme, le début d’arthrose et la ménopause arrivant à grands pas ne permettant plus de compenser auprès des employeurs.

-          C’est à cet âge que le budget maquillage/camouflage prend une sacrée augmentation.

-          C’est le début de la peau détendue, des mycoses répétées aux pieds, du début des taches brunes et de la sécheresse vaginale : un tableau alléchant je leur concède.

 

Autre nouvelle : Charles Pasqua est relaxé… Si moi aussi je m’étais enrichi toute ma vie en baisant les autres sans avoir de problème, je serais super relaxé !

L’instauration des patrouilleurs de la police est entérinée. Nous allons donc pouvoir voir ces justiciers déambuler à visage découvert dans nos rues assez rapidement. Il n’y a pas à dire, on est quand même moins forts que les Américains au niveau supers héros… Nous, ils ont pas de super pouvoir si ce n’est une pilosité sus-nasale hyper développée et un foie à toute épreuve… Dommage, on nous enlève la part de rêve et de mystère.

Une autre étude a été publiée cette semaine : la foi serait facteur de bonne santé. Elle réduirait le risque de suicide, de dépression et d’addiction. Il est vrai que l’Eglise a toujours eu le chic pour faire en sorte d’éviter les suicides, l’idée de se faire fouetter pour l’éternité, sur un volcan, par un homme-bouc rouge n’étant pas très sexy, il vaut mieux être surendetté sur Terre quand même. Pour ce qui est de la dépression, difficile d’y sombrer quand votre mentor (Jesus, un espagnol je crois) a lui-même été heureux lorsque son bizutage a mal tourné il y a quelques siècles. En ce qui concerne l’addiction, il est vrai qu’à part le fromage dans une publicité, il est difficile de leur jeter la Saint-Pierre à ce sujet, du moins si l’on considère que le toucher rectal est un acte obligatoire avant une communion.  

 



Pour ou contre la fessée?


 

Ce soir, j’ai bien envi de rebondir, si je puis me permettre, sur le sujet de la fessée. Loin de moi l’idée de palabrer sur les châtiments corporels masochistes, j’aimerai m’intéresser au débat qui fait rage dans nos ménages (belle rime n’est-ce pas ?) : doit-on infliger des sévices corporels à nos enfants afin d’assoir notre autorité ? Ce jeudi, la Protection de l’enfance diffusera un spot télévisé en défaveur de la fessée et de la claque.

 

Certaines associations ou psychologues nous assaillent, depuis plus d’une décennie maintenant, avec des discours moralisateurs nous répétant qu’il ne faut pas lever la main sur les enfants et qu’il est du devoir des parents d’être responsables. Alors déjà, si les parents étaient responsables, ils auraient mis une capote, ensuite n’oublions pas, s’il vous plait, que les parents sont des êtres humains. A ce titre, ils ont des réactions émotionnelles incontrôlables. Je ne veux pas faire l’éloge de la violence envers les enfants, très loin de là, je fustigerai moi-même ce genre de pratique si j’y avais à faire, mais il y a certains points de cette vision utopique de la façon d’élever un enfant qui me paraissent étranges voire grotesques. On nous propose donc depuis quelques années, LA façon d’imposer son autorité sur les enfants sans fessée ni cris. J’ai un petit problème avec ce courant de pensée éducative dans le sens ou cela fait maintenant quelques générations de parents qui sont influencées par cette nouvelle façon de faire avec le succès que l’on sait ; à moins que l’on ne considère bien élevé un gamin de 14 ans qui fume des herbes aromatisées au chanvre, baise à tout va et dit à sa prof de maths fraichement diplômée : « Une fonction affine c’est une droite dans ton cul ».

Puisque maintenant, en suivant ces conseils, nous avons une jeune génération bien élevée, consultons donc les alternatives à la fessée ou la claque dictées par les différents bien-penseurs :

-          Une sorte de permis à point : l’enfant perd des points en fonction de la gravité de chaque connerie qu’il fait. Pourquoi pas oui, mais pour récupérer ses points, il doit faire un stage de claques intensif ?

-          Privilégier l’isolement, c’est-à-dire l’envoyer dans sa chambre… Si les psychologues savaient ce qu’il s’y dit après une engueulade : « font vraiment chier ces vieux cons ! Je m’en fous demain je pars à Paris et je deviens chanteuse ! » Et voilà comment on fabrique une Cindy Sanders !

-          Les mettre au coin. Technique vieille comme le monde qui consiste à punir un élève en l’humiliant devant la classe par exemple. Bonne idée l’humiliation ça ! On pourrait même rajouter de l’éducatif : « Thibault, tais-toi et va dans le coin de la classe qui fait un angle à 53° et que ça saute ! »

-          Le cri n’est pas une alternative… Je ne suis pas forcement d’accord. Passez un CD de Lara Fabian à chaque fois que votre enfant vous les brise, il va vite en avoir marre et cesser ses idioties.

-          On nous suggère également, en cas de caprice dans un supermarché, de sortir un instant (donc laisser le chariot à moitié plein dedans… pratique !) et de serrer fort l’enfant contre soi pour lui faire comprendre que vous n’êtes pas émus et que vous n’accèderez pas à sa requête. Je complèterai simplement en disant qu’en serrant suffisamment, on peut s’accorder un moment de répit plus important encore. Les psychologues n’ont pas cerné le but des cris dans un lieu public : il s’agit d’humilier ses parents jusqu’à qu’achat de jouet s’en suive… Le câlin n’y fera donc rien, l’enfant aura simplement l’impression qu’on le prend pour un con.

-          Enfin, la théorie de la réparation. Par exemple, pour un enfant traitant sa mamie de « vieille pute », il devra s’acquitter de 2h de TIG dans le jardin potager ainsi que d’un hypocrite « je t’aime mamie chérie » (tout en pensant « à quand le billet de 20 euros ? »)

 

Je pense qu’il faut arrêter de dire aux parents comment éduquer leurs enfants, laissons la nature faire à l’image des animaux qui, sans les bouquins des psychologues, arrivent à élever leur progéniture, les maintenir dans une tradition (chasse, pêche, nature…) et à faire perdurer leur race.

 

Allez salut.

 



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