Le groupe de jeunes à la plage

Posté le Lundi 18 avril 2011

 

Aujourd’hui, alors que je m’adonnais à mon activité favorite à savoir ne rien faire, je me suis dit que j’allais enfin profiter du beau temps. Je me suis donc rendu sur le littoral pour faire de la plage mon substitut au canapé. Il est 13h, alors que je digère ma salade composée et mon J-B (jambon beurre ndlr), j’ai été perturbé par l’arrivée en fanfare d’un groupe de jeunes adolescents acnéiques venus exhiber leurs corps chétifs en pleine croissance.

 Ce groupe de jeunes pré-pubères est presque toujours composé d’autant d’individus mâles que femelles. L’attitude des jeunes femmes est, en règle générale, très passive. Oisives, elles se contentent d’exhiber leurs appareils dentaires d’acier dans des rires acquis à la cause du jeune mâle du groupe montrant son cul. Elles sont là avant tout pour couvrir leur peau d’un léger hâle brun et apaiser leurs complexes en critiquant les pachydermes féminins venus dégouliner sur la plage.

Qu’en est-il du comportement du jeune mâle ? Tout d’abord, et ce afin de bien visualiser le personnage en question, il convient d’en faire une description sommaire. Le jeune homme est en règle générale assez chevelu, plutôt émacié, vêtu d’un short à fleurs tellement grand qu’il rend ses jambes aussi frêles que celles d’un gallinacé et il fume (dans un lieu public !!) des cigarettes allégées (pauvres en matières crasses). Ensuite, établissons le but de la venue de ce jeune blanc bec en ce lieu ensoleillé. Il ne vient, au départ, pas pour parler très fort et mettre du sable sur votre serviette, mais bien pour se distinguer auprès de la gente féminine. Pour cela, il choisit de se ridiculiser autour de la pratique d’un sport collectif tout en prenant soin de bander sa fine musculature à chaque mouvement. Puis, et cette pratique est inévitable, le jeune mâle va s’employer à projeter sa camarade dans l’eau glacée. Que serait une après-midi à la plage sans le doux hurlement féminin : « Non arrête Jason, lâche moi, jte préviens je fais la gueule ! » (toujours une menace à faire pâlir n’importe qui). Fort heureusement pour le spectateur,  le jeune homme ne s’arrête jamais à ce genre de considérations et termine son entreprise d’hydrocution qui, il en est convaincu, le mènera tout droit à la toison d’or.

Je ne jette pas la pierre à tous ces ados aux hormones débordantes car, au fond, nous sommes tous passés par là (j’espère que non…) et ils font partis du paysage estival qui nous manque tant lors des longues soirées d’hiver.

Allez Salut !

 

Post scrotum (c’est ça?) : Je sais que le lien vous permettant de commenter l’article est tout petit petit petit, mais n’hésitez pas à taper dessus(pour une fois qu’on est autorisés à frapper un petit) et à laisser vos impressions sur mon travail. Allez salut!

dimparledumonde @ 18:41
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Préparons notre corps pour l’été!

Posté le Dimanche 17 avril 2011

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de profiter du soleil ! Je me suis donc assis dans mon canapé, devant mon poste de télévision et là, j’ai été rattrapé par l’évidence : l’été approche ! Nous sommes bombardés  de publicités en tout genre vantant les mérites du ventre plat, des fruits et légumes, des céréales hypocaloriques et du beurre allégé anti-cholestérol. Comment préparons-nous notre corps au diktat de la ligne parfaite, à la chasse à la cellulite ?

Généralement, nous nous armons de bonnes résolutions dès que le jour des courses hebdomadaires approche : « cette semaine, je n’achète que des fruits et légumes et je ne mange que des salades ! » Dommage ! Cette résolution, aussi courageuse et louable qu’elle soit, est condamnée à l’échec : s’affamer en ne mangeant qu’une salade mène irrémédiablement au grignotage de la tablette de chocolat achetée quelques temps auparavant.

Que faire alors ? Certains décident de suivre un régime suivi ! Vous savez le régime acheté par correspondance ou écrit dans le roman d’un sombre docteur en médecine ayant obtenu son diplôme en Géorgie !? La pratique qui consiste à s’alléger de ses deniers, à n’acheter qu’un seul type d’aliment (du genre soja, tofu ou toute autre saloperie) et tout ça pour se gargariser des 500 grammes perdus en 1 mois qui se retrouveront dès la première bouchée de gaufre.

Que nous reste-t-il donc pour retrouver notre corps d’athlète capable de porter un maillot de bain sans avoir une bouée de graisse dépassant du slip ? Le JOGGING ! Cette époque de l’année est témoin du plus grand engouement pour la course à pied. Vous savez la course à pied ? Le seul sport qui consiste à courir après rien.Vous allez donc commencer par vous équiper à prix d’or : des chaussures ultra légères pour camoufler la sensation d’avoir à porter un quintal quand vous courez, le short ultra-moulant, gainant, anti peau d’orange (acheté 100 euros sur Téléshopping, port non inclus) et le petit K-way fluorescent style année 80 censé laissé passer la transpiration. Une fois vêtu de votre équipement flambant neuf, vous vous lancez !Ce qui m’impressionne au départ, c’est la naïveté des personnes qui envisagent le footing d’une heure alors qu’ils traînent un embonpoint de 10 kg et qu’ils n’ont pas esquissé une foulée depuis un an.

  Vous vous retrouvez donc dans un parc et entamez votre séance que vous pensez rendre quotidienne. Au bout de 2 minutes, la sensation qui prédomine est le bien-être, vous êtes contents d’avoir pris cette décision et appréciez le grand air. Arrivés à 10 minutes de course consécutives, votre corps commence à vous faire comprendre qu’il préfèrerait rester oisif sur une chaise longue, cocktail à la main : peu importe, vous continuez, si ça fait mal, c’est que ça travaille ! Et là, vous arrivez à la demi-heure de course : votre K-way est trempé, il colle à votre peau, vous avez chaud, votre corps semble en phase terminale et vos baskets ultra légères pèsent autant que des chaussures de sécurité. Vous rentrez donc chez vous, prenez une douche de 2h et avalez un sandwich au beurre (plus la motivation pour faire à manger). Le lendemain matin, c’est le drame : tout votre corps est en érection ! S’en suivent arrêt du sport et cure d’aspirine pour faire passer les courbatures.

Alors un conseil, réfléchissez à tout cela avant d’enchaîner les tartiflettes hivernales et ne prenez pas de résolutions inhumaines. Vive la nourriture, vive les bourrelets et vive les mannequins pour maillots de bain qui nous complexent !

Allez salut !

dimparledumonde @ 19:46
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Le printemps

Posté le Samedi 16 avril 2011


voici, comme promis, une petite réflexion personnelle sur cette saison surfaite qu’est le printemps!

Ô le printemps, saison bénie où les fleurs renaissent, où l’amour se trouve sublimé, saison de la douceur, de la couleur et des chansons…

Il semble logique, au vu de l’ode au printemps que nous subissons chaque année vers le 20 mars, que cette saison soit attendue comme le messie par les citoyens du monde que nous sommes. Selon les partisans du printemps, cette période de l’année est propice à l’amour, cette saison permet de se réinventer et de gommer les attaques morales de l’hiver. Pas gentil l’hiver !

Je suis personnellement en profond désaccord avec les poètes de tous horizons vantant le printemps au 13h chez Pernaut avec comme seule preuve de la renaissance printanière leur collection de nain de jardins trouvant de la compagnie auprès des lilas florissants.

Je dis non, cette saison est surfaite, ce n’est que de la poudre jaune allergène aux yeux ! Voici les raisons pour lesquelles je préfère passer de l’hiver à l’été.

En premier lieu, il parait que cette saison est génératrice d’histoire d’amour, qu’elle rend beau… Il va tout de même falloir m’expliquer en quoi ! Très bien je l’admets, au printemps, les filles et les garçons adoptent des tenues plus légères mais il va falloir me dire en quoi une fille, aussi courte soit sa jupe, est-elle sexy avec un mouchoir plein de sécrétions nasales jaunes à la main ? Les allergies ! Voilà une bonne raison de boycotter le printemps, vous passez de la grippe hivernale, qui certes est pénible mais vous permet de ne pas aller travailler,  à la rhinopharyngite allergique qui vous empêche de respirer, de dormir, mais qui ne nécessite pas un arrêt de vos activités professionnelles. 

Le printemps n’est pas seulement censé agiter les hormones humaines. En effet, les magazines pour enfants font la propagande de la saison des amours pour les animaux. C’est d’ailleurs la seule saison où le chasse, pêche, nature et traditions du matin est interdit aux moins de 16 ans. Il va donc également falloir que l’on me donne les avantages du printemps en cette saison ? Vous allez tout simplement voir vos gentils animaux de compagnie transformés en Rocco Sifreddi après 6 mois de prison…Votre chien va tellement sauter sur vos peluches qu’elles ne pourront plus jamais se marier en blanc et votre jambe va devenir son sextoy favori. Quand à votre chat, vous allez voir muter son petit « miaou » matinal en énorme « MRAOUAAA » rauque et affreux ; la signification change également, MRAOUAAA ne signifiant pas « pourrais-tu avoir l’obligeance de me servir des croquettes ? » mais bel et bien « ouvre moi la porte que j’aille trouver de la chatte ».

Ah le printemps, synonyme du redoux, de températures clémentes…Je dis encore non ! Marre de ces journées de Mars tellement pluvieuses qu’on ferait mieux de sortir en surf qu’en voiture, marre de devoir mettre un manteau de fourrure le matin parce qu’il fait -5°C et de devoir se mettre un short l’après-midi parce qu’il fait 25°C ! Ne vous est-il jamais arrivé de partir à un endroit un matin de printemps vêtu de votre manteau et d’avoir à le porter à la main ainsi que votre pull toute la journée à partir de 11H ?

Enfin, pour terminer mon argumentaire anti-printemps, je tiens à préciser à vous messieurs que c’est la saison des impôts sur le revenu, et à vous mesdames, que c’est la saison de la propagande anti-bourrelets et des régimes minceurs sur les boîtes de céréales.

 

Allez Salut !

 

dimparledumonde @ 15:56
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Les transports publics

Posté le Vendredi 15 avril 2011


Au gaz, électriques, au GPL… Nous voilà rentrés dans l’ère de la prise de conscience écologique, du covoiturage, de l’économie d’énergie. Nous connaissons l’apogée des Transports publics !

Une récente étude montre qu’à Paris les gens préfèrent toutefois encore prendre leur voiture plutôt que les transports en commun. Mais est ce que qu’un politicien prônant ce moyen de déplacement l’a déjà utilisé ?? Les statisticiens ont-ils déjà pris la peine d’entrer dans un bus de ville avant d’établir leurs chiffres?

Il ne s’agit pas là de réfuter le bien que font les transports publics à la planète et à nos porte-monnaie mais bien à exposer les risques encourus à l’utilisation, tels qu’ils devraient être exposés dans une notice.

Il est 7h55, me voilà à l’arrêt de bus direction le bureau, autant dire, pas dans les meilleures dispositions il faut l’avouer. Un petit tour d’horizon s’impose. L’arrêt de bus, tout en verre, serait digne d’un musée d’art contemporain si le mot « pute » n’y était pas si souvent inscrit au marqueur. Le banc pouvant accueillir deux personnes de corpulence moyenne est bancale. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais ce petit banc, censé permettre aux 25 personnes attendant le bus de s’assoir, est toujours occupé par le même type de personnes. Deux cas sont généralement rencontrés : le premier, le sans-abri (à part celui du bus) qui occupe une place, sa poche plastique et sa bouteille de bière occupant l’autre ; le second, la vieille dame occupant le banc entier avec son chien, son sac à main, son sac à chien.

En plus du problème du banc, il semble que les urbanistes aient oublié de pousser la réflexion sur un autre point : l’abri. Comment peut-on, en cas de mauvais temps, tenir à 25 sous un abribus de 3 mètres carrés ?

Une fois donc que vous avez bien mal aux jambes après avoir attendu debout et que vous êtes bien trempés, une nouvelle épreuve vous attend. En effet, pour optimiser les temps de trajets des bus sur leurs lignes, les exploitants ont inventé une règle qui peut vous garantir un moment de solitude profond : vous devez arrêter le bus avec votre bras. En effet, si le bus ne contient pas de voyageurs voulant s’arrêter à votre arrêt, vous devez faire un signe au chauffeur pour qu’il s’arrête devant votre abri. Lorsque vous êtes seul, la situation n’a rien de complexe, mais dès que vous vous retrouvez à plusieurs…Qui doit lever la main ? Qui doit passer pour un demeuré en faisant « coucou » au bus ? En règle générale, l’arrivée du bus au loin donne lieu à un grand échange de regards vides entre les futurs voyageurs : qui d’entre nous se lance ? Dans le pire des cas, tout le monde s’abstient et le bus ne s’arrête pas (dommage), dans le plus ridicule des cas tout le monde lève le bras ce qui offre une chorégraphie type comédie musicale assez risible pour le plaisir du piéton marchant sur trottoir d’en face.

Il est 08h15, j’entre enfin dans le bus dans la cohue générale. Ce moment où l’on entre dans un bus ou un tramway ferait le bonheur de n’importe quel coach de rugby : une mêlée compacte, qui tient bien droit, une poussé homogène. Pourquoi les gens poussent-ils en entrant dans les transports publics tels des moutons sortant de la grange au petit matin pour aller brouter ? Ne sommes-nous pas censés être un peu plus civilisés qu’un troupeau d’ovins ? Apparemment non.

Pour couronner le tout, dans cet attroupement humain, vous apercevez le chauffeur vous faisant un sourire à mi-chemin entre la politesse forcée et la moquerie. Il semble également que les chauffeurs de bus ne bénéficient pas d’une mutuelle couvrant les frais dentaires…

Cherchons à connaitre les raisons de ce bouchon à l’entrée du bus. Première hypothèse : les gens sont pressés d’entrer. Nous exposeront plus tard pourquoi cette hypothèse est improbable. Seconde possibilité, la peur de ne pas avoir la place d’entrer et de devoir attendre le prochain : à retenir pour les raisons de confort d’attente exposées ci-dessus. Dernière raison et pas des moindres : la validation du titre de transport. Durant une moyenne de 5 secondes par voyageurs entrant dans le bus, la validation est, selon moi, une des causes principales de l’embouteillage. Pourquoi s’entêter à valider quand la machine ne fonctionne pas ? Pourquoi ne pas attendre que tout le monde entre et valider ensuite dans le calme et la sérénité ? Au lieu de ça, tout le monde y va de son bip-bip devant la machine qui n’en demandait pas tant et qui, au bout d’une centaine de validations, lorsqu’elle commence à flancher, devient le bouc émissaire voire le punching-ball du bus.

Il est 08h20, je prends place dans le bus. Quand je dis que je prends place, je veux dire que je trouve un endroit debout, entre les jambes d’un étudiant transpirant la vodka bon marché et le nez sous les aisselles d’une femme qui apparemment ne connait ni le rasoir, ni le déodorant. Ajoutez à cela, un système pour se tenir plus qu’aléatoire et la conduite du chauffeur digne de F. Alonso (Fernande, ma voisine unijambiste et alcoolique du premier étage), vous vous retrouvez assez souvent sur les genoux du jeune homme dans le meilleur des cas (gênant toutefois) ou le nez collé à la toison sus-brachiale de la quadragénaire hippie.

Il est 8h40, le bus est tellement bondé que je n’arrive pas à voir dehors. L’afficheur supposé indiquer les arrêts à venir est en panne ou non-allumé. Toutes ces données impliquent un nouveau défi : quand vais-je savoir quand il va falloir que je sorte ? Dans ce cas précis, vous essayer d’apercevoir dehors quelque chose de familier : un arbre particulier vous rappelant l’arrêt Montaigne, la statue d’un chien volant se trouvant 300 mètres avant votre arrêt. Une fois que vous avez repéré cet indice essentiel, vous envisagez votre sortie. Entre vous et la sortie se dressent : la quadragénaire, un ado écoutant son MP3 avec le volume au maximum, une immigré ne parlant pas un mot de français avec sa poussette pour jumeaux et enfin un retraité sourdingue et son caddie roulant à carreaux. Dans cette situation, vous faîtes l’inventaire de vos maigres possibilités : me pendre aux barres de plafond jusqu’à la sortie (trop risqué), me faufiler tout naturellement entre les personnes en leur adressant un « pardon » souriant (pas la place et pas d’humeur), pousser les gens jusqu’à qu’ils comprennent que je veux m’extirper de cette boîte de sardines. Là encore, vous en conviendrez, le plus naturel est de choisir l’ultime solution, universelle, et à chaque fois couronnée de succès.

Il est 8h58, je suis en retard au travail, j’ai encore l’odeur de la transpiration mélangée à la Vodka dans le nez, je suis trempé, épuisé, j’ai mal aux jambes et je suis de mauvaise humeur.

Vous comprendrez donc que les transports en commun ont aussi leurs limites à mes yeux.

 

Allez Salut!

dimparledumonde @ 23:00
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La sécurité dans les aéroports

Posté le Vendredi 15 avril 2011


Suite à la vue de la vidéo ci-jointe, je me suis mis à réfléchir sur le sujet de la sécurité dans les aéroports.

Image de prévisualisation YouTube

 

Pour résumer, nous constatons dans cette vidéo qui a choqué les américains de tous bords, l’application zélée d’une fouille en règle d’une agent de sécurité sur une fillette de 6 ans à peine.

Étant quelqu’un de relativement ouvert, je vais me risquer à évaluer le potentiel terroriste de la créature malveillante aperçue dans la vidéo. De ce fait, nous allons apprécier les raisons qui poussent les États Unis à mettre en place ce genre de mesure de sûreté nationale.

Tout d’abord, pour leur défense, la fillette est depuis toujours sujette à déchaîner les peurs les plus profondes. Elle est par ailleurs la créature maléfique dans nombre de films d’horreur « pop corn ».

Ensuite, la fillette dispose de beaucoup plus de rangements disponibles pour de l’explosif que n’importe quel adulte. En plus des orifices naturels souvent utilisés par les terroristes consciencieux pour dissimuler leur matériel, la fillette dispose de poches secrètes dans sa robe lui permettant de cacher des « chouchou » en C4 ou encore des sucettes lacrymogènes. Elle peut également, grâce à la dernière poupée Barbie princesse des fleurs, disposer de 20 cm de plastique creux, planque idéale pour une lame de rasoir. Avec un peu d’imagination, les terroristes pourraient même s’aventurer à dissimuler une arme parmi l’appareil dentaire de la jeune fille.

Honnêtement, je comprends tout à fait les USA d’adopter de telles mesures conservatoires, on ne sait jamais d’où le mal peut venir. Et demain nous verrons la fouille nasale que devraient subir tous les malchanceux au tarin anormalement proéminent.

Allez Salut!

dimparledumonde @ 22:49
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